• CHAUDIÈRES À FLUIDE THERMIQUE



    Utilisées dans des zones où l'approvisionnement de gaz naturel, de gas-oil ou de fioul est facile.



    Réalisent un chauffage d'une huile thermique dans un circuit fermé.



    Cèdent une chaleur par convection aux machines consommatrices à l'intérieur d'un processus productif.
  • CHAUDIÈRES ÉLECTRIQUES



    Apportent une chaleur au moyen des résistances électriques de très basse densité.



    Un rendement de 100 % de l'énergie exténuée.
  • CHAUDIÈRE À RÉCUPÉRATION



    Utilisées dans des installations de cogénération.



    Mettre à profit la chaleur latente dans les gaz de combustion de moteurs, de turbines, d'incinérateurs, d'oxydateurs thermiques, etc.
  • ÉCHANGEURS DE CHALEUR



    - Vaporisateur: utilisé pour de petite consommation de vapeur dans des installations d'huile thermique.



    - Interaccumulateur eau chaude: un réservoir d'eau chaud sanitaire dans des installations de fluide thermique.



    - Interéchangeur huile - huile: un chauffage d'huiles végétales avec une huile thermique.
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L’economie de combustible

¿LE SAVIEZ VOUS… ?

Qu’un processus de chauffage avec fluide thermique a une consommation de combustible entre 20 et 25% de moins que avec la vapeur.

Bien sûr vous le saviez. Malgré cela, et parce que peut être pas tout le monde le saviez, je ne me lasse de répéter. Dans une époque marquée par le changement climatique et l'épuisement des combustibles fossiles et donc plus coûteux, le choix de la technologie appropriée dans un processus de chauffage, est essentiel non seulement pour la planète, mais aussi pour notre poche.

Il y a encore de nombreuses entreprises et processus qui consomment plus de 20% du combustible nécessaire. Dans une installation de chauffage indirect avec la vapeur, vous obtenez un rendement de 65 - 70%, c'est à dire, pertes de plus du 30% de l'énergie, de carburant et €. Le tiers de ces pertes vont vers la cheminée. La récupération d'énergie dans les gaz de combustion doit se developper fortement à l'avenir. Mais cela et nous le ferons. Le drame c’est l’autre 20% de consommation totale. Les condensats et les purgeurs sont incapables de gérer dans la pratique à obtenir la pleine utilisation du combustible brûlé.

Les bonnes nouvelles sont que cette même processus chauffée avec huile thermique aura un rendement, aussi global, du 90%. Le 10% manquant est partie vers la cheminée. Et c'est tout. Il n'y a pas de changement de phase, pas de récupération de condensat, pas de purgeurs. Il y a seulement un circuit fermé. Read More!

Les sujets publiés plus intéressants

Il y a trois années, nous publions le premier article dans notre blog.

Passé ce temps, nous avons constaté que quelques sujets ont suscité davantage d'intérêt que d'autres et c'est pourquoi nous vous faisons un rappel des plus lus, ensuite:
Le jour à jour et le peu de temps à disposition, ils font que nos lecteurs reçoivent par RSS les nouvelles publications effectuées, étant faibles les commentaires reçus.

Grâce à vos commentaires nous pourrions savoir quelle information vous intéresse plus de chaque sujet et ainsi la développer ou vous répondre parallèlement.

Nous vous invitons à commenter et en tout cas, nous vous promettons de répondre toujours.

Bonne année à tous ! ! Read More!

Comparaison entre fluide thermique et vapeur

Dans des posts précédents nous informions sur les différents fluides transmetteurs de chaleur qu'ils peuvent être utilisés dans une installation industrielle. Dans ce blog nous voulons faire un comparative entre l'utilisation de l'huile thermique et la vapeur, peut-être les deux fluides transmetteurs de chaleur plus étendus mondialement.

Les conditions pour les installations de vapeur sont plus restrictives que ceux de fluide thermique :
  • Une salle spéciale extérieure au lieu de fabrication s'avère nécessaire, laquelle doit posséder des murs de protection épais, ainsi qu’un grand terrain tout autour, sur lequel on ne peut exercer aucune activité.
  • Elles impliquent une décalcification de l'eau, avec le coût de l'entretien en sel qui s'en suit et le risque que de l'eau salée pénètre dans la chaudière quand l’adoucisseur n'agit pas correctement, avec la corrosion des parois du foyer qui en résulte et le raccourcissement du pouvoir de transmission de chaleur, la propre vie de la chaudière est menacée.
  • Elles exigent un traitement du pH de l'eau, pour la prévention de possibles corrosions, oxydations et piqûres des parties en contact avec l'eau.
  • Il est nécessaire d'effectuer un contrôle des sels et des autres corps solides indissolubles qui restent au fond de la chaudière, étant donné que la vapeur, moins pesante, ne les entraîne pas avec elle, ils se concentrent progressivement dans le fond de la chambre à eau, ce qui peut entraîner des situations réellement critiques quand tous ces solides sur le ClNa dépassent 3000 ppm, hypothèse envisageable si l'on ne suit pas un programme de purges adéquat.
  • Normalement, tous les purgeurs qu'il y a dans un réseau de retour de condensés ne fonctionnent pas de façon satisfaisante, ce qui oblige un entretien intensif de ces derniers, avec le coût que cela entraîne en main d’œuvre et matériaux.
  • Il peut y avoir des "entraînements" d'eau quand la chaudière contient trop de corps solides indissolubles, par excès d'alcalinité, ou bien parce qu’à des moments précis du processus de fabrication, il y a des demandes trop élevées auxquelles la chaudière ne peut répondre, dans ces cas le niveau de vapeur est excessivement humide et la transmission de chaleur est défectueuse au point qu’il faille arrêter le processus de fabri­cation. La formation d'oxydes à l'intérieur de la chaudière, se transmettent ensuite aux machines avec les problèmes qui s'en suivent pour le matériel traité avec cette vapeur.
  • Une chaudière à vapeur de type pyro‑tubulaire est soumise à un risque d'explosion. Il est inutile de commenter les conséquences d'un accident de ce type.

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Étude sur notre blog

Nous enorgueillit vous informer de l'étude sur des nouveaux outils de communication des entreprises, effectué par personnel de l'Université du Pays Basque intitulé « le blog comme outil de communication et marketing », dans lequel a procédé à l'analyse de 50 blogs d'entreprises de divers secteurs économiques, entre lesquels on trouve le nôtre.

Nous espérons qu'il vous soit utile, comme document de consultation et comme véhicule pour tirer vos propres conclusions.

Comme nous disions déjà il y a des mois, publier nos idées et technologie dans un blog il nous a paru dès le début une bonne méthode pour illustrer à « propres et étrangers » sur un secteur et un produit qui paraient parfois éloignés, mais il ne le sont pas tant.

Rappelez vous : La technique pousse le monde, bien que toujours grâce à quelques leur enthousiastes. Read More!

Fluides transmetteurs de chaleur (2)

FUMÉES ou GAZ. On utilise généralement cette source de chaleur quand il existe un excédent d'énergie sous forme de fumées ou gaz chauds.

Dans ces cas, il est rentable d'investir dans un économiseur ou récupérateur qui aide à réutiliser la chaleur que portent ces fumées. Leur design sera adapté à l'application finale à laquelle soit destinée la chaleur résiduelle profitée, en incorporant dans l'économiseur, serpentins, chambres, etc., par lesquelles l'utilisateur fera passer de l'eau, de l'air ou tout autre fluide qu'il lui intéresse de réchauffer et qui lui soit utile dans l’entreprise.

Applications : Chauffage d'air, par exemple, pour chauffer l'air qui utilise un brûleur industriel et qui est traduit dans une économie de combustible; chauffage centrale ou climatisation en industrie, etc.

Chauffage d’eau, production vapeur, etc.

Les systèmes de récupération sont dotés d'un by-pass ou diverter, pour interrompre ou dévier le flux des fumées, de leur pas par l'économiseur ou récupérateur.


HUILE THERMIQUE. Il y a deux types, minéral et synthétique, en se trouvant différentes marques et modèles sur le marché, pour travailler à différents rangs de températures. Nous avons longuement parlé déjà dans l'article Les fluides transmetteurs de chaleur.

La principale caractéristique de l'huile est qu'il ne change pas d'état en travaillant au-dessus des 100ºC sous pression absolue, et pourtant la pression du circuit qu'il produit n'est pas tellement haute comme celle que produisent d'autres fluides.

Nous conseillons l'utilisation de l'huile thermique dans des processus dans lesquels on a besoin de chaleur indirecte et d'hautes températures de travail (de 150 à 300ºC).

À la fin de la vie utile de l’huile thermique, l'utilisateur doit venir à son recyclage, mais de cela parlerons dans les prochains blogs.
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Nouveau règlement d'appareils sous pression


Le règlement sur les Appareils sous pression a été modifié par le R.D. 2060/2008 qui a été publié dans le BOE nº 31 de 05/02/09 et entrera en vigueur le 05/08/2009. Avec cette modification l’U.E. veut que les règlements sur les appareils sous pression propres à chaque pays convergent progressivement vers un seul règlement commun européen. En France, vous pouvez trouvez plus d’informations sur www.legifrance.gouv.fr

Les modifications apportées poursuivent l’approche du règlement sur l’Installation des Équipements sous pression (suivi par les installateurs d'équipements ayant ces caractéristiques en Espagne) de la Directive Européenne 97-23-CE (suivie par les fabricants d'appareils ayant ces caractéristiques, au niveau européen), par l'utilisation de concepts semblables à ceux qui sont indiqués dans cette dernière.

On poursuit aussi l'uniformité en ce qui concerne les valeurs des essais sous pression, en référence aux différences qui existaient jusqu'à aujourd’hui entre les deux réglementations. Les catégories suivantes changent :
Des chaudières : du type A, B et C, nous passons à 1ère et à 2ème classe, bien que les critères pour déterminer la catégorie sont semblables.
• Des entreprises installatrices.
• Les titres et les attributions.
La périodicité des inspections avec ou sans essai de pression.
• Existeront 3 niveaux d'essais, alors qu’il n’y en avait que 2 auparavant.
• Les périodes d'application changent.
• La figure de l'Agent apparaît, et sera l'organisme chargé d'effectuer les essais.
• Les organismes qui les appliquent changent, on a ainsi une plus grande participation des OCA’s (Organisme de Contrôle Autorisé).
• Le dessin des plaques changent.

Il y aura aussi des changements en ce qui concerne les équipements et les sécurités, mais dans une moindre mesure.
N’hésitez pas à consulter avec nous les projets que vous voulez effectuer et ainsi connaître comment ce nouveau règlement peut les affecter.
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Une année de grands changements et d'audace


Avant tout, nous souhaitons que cette année 2009 il nous est à tous plus propice que les présages pronostiqués (prévisions arrivées) depuis différents secteurs et domaines.

De notre part, nous avons fermé une année qui a commencé avec incertitude, à égaler le nôtre facturé de l’année 2007, ce qui nous remplit de satisfaction. Logiquement l'objectif est précisement ce dernier pour l'année 2009, malgré la conjoncture économique globale.

Comme tous, avec la nouvelle année nous avons écrit notre propre liste de buts personnels et patronaux, que nous annoncerons et dont nous pouvons avancer que :
  • PIROBLOC étrenne son nouveau slogan.
  • PIROBLOC développe sa ligne de chaudières électriques de vapeur.
  • PIROBLOC étrennera une nouvelle site web.
  • PIROBLOC changera de siège en printemps de cette année.
  • PIROBLOC Profitera pour qualifier encore plus à leur personnel.
Nous espérons que certains objectifs influencent tous positivement, puisque c’est à nous la force de transformer des situations difficiles en des options d'amélioration.

Êtes vous d’accord?

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Un année après...

Il y a une année, nous publions le premier blog dans google.


Passé ce temps, j'espère que nos blogs vous aient apporté de l'information et nouveaux points de vue sur nous, nos produits et le monde du fluide thermique.


De notre côté, nous vous remercions pour les multiples visites à notre page et les commentaires reçus des lecteurs.


PIROBLOC née dans le secteur secondaire avec une orientation locale et nationale, qui plus tard se transformerait international, parie pour continuer à utiliser les TIC pour son évolution en ce sens.


Nous sommes ouverts à toute personne qui veut lire sur nous et connaître notre perspective de l'actualité du secteur dans lequel nous nous trouvons.

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Les huiles utilisées et leur élimination


Pour ceux déjà utilisateurs d'installations d'huile thermique, ainsi que, pour les entreprises en processus de décision d'installer cette technologie, nous voulons clarifier la question que peut être vous vous posez : Quoi faire avec l'huile thermique utilisée, une fois sa vie utile est finie ?

Avant tout et comme nous avons dit dans nos blogs précédents, les huiles d'utilisation industrielle soient minérales ou synthétiques, ils ont des propriétés qui les rendent aptes pour le transport et la transmission de chaleur indirecte dans des processus industriels grâce à leurs propriétés, en ayant de moyenne une vie utile supérieure aux 25.000 heures de travail, pourvu que, on accomplisse une série de circonstances, comme :
  • Un dimensionnement correct de l'installation.
  • Un design correcte de la chaudière d'huile thermique.
  • Une évacuation correcte des vapeurs.
  • L'étanchéité de l'installation pour éviter l'oxydation de l'huile.
  • Les heures exigées de travail.
  • Et l'élection de l'huile thermique adéquate pour la température de travail nécessaire dans le processus, ainsi que du groupe de la pompe de recirculation.
Une fois l'huile a perdu ses propriétés, l’utilisateur doit procéder à son changement par un nouveau, en existant sur le marché des entreprises qui le retirent pour leur destruction postérieure, ou parfois, pour le préparer pour leur utilisation comme combustible dans de hauts fours et des grandes entreprises industrielles de secteurs divers.

D'autres types d'huiles utilisées (diélectriques, huiles lubrifiantes, etc.) sont régénérables si le propriétaire ne les mélange pas avec des huiles végétales, synthétiques, de l’eau ou particules solides, avant qu'ils soient repris par l'entreprise spécialisée en recyclage, laquelle et sur la base de l'analyse de ces dernières, donnera le service gratuitement ou percevra de l’argent par son service. Read More!

Un article interessant sur les frites

Sans perdre le fil de nos derniers blogs, j'aimerais focaliser aujourd'hui l'application du fluide thermique dans le secteur alimentaire et concrètement faire référence à un article publié dans le numéro 233 de la revue espagnole ALIMENTACION Equipos y Tecnología, sur la manipulation correcte de la pomme de terre comme élément primaire et de base d'une grande industrie comme il est celle du snack, non seulement en Espagne mais aussi dans d'autres pays comme la Pologne, pays d'origine d’une part de cet article.



De l'article on détache que dans le processus de fabrication de la pomme de terre frite non seulement faut tenir compte de la qualité et des caractéristiques de la matière première, qui varient selon la pluviométrie de la zone d'origine, composition du sol, etc., mais aussi la température de l'huile de friture qui doit rôder les 180º C si on veut obtenir un produit final optimal au palais. La manière la plus efficace d'obtenir cette température, en préservant le temps possible maximal, la vie utile de l'huile végétale utilisée pour frire, est en utilisant des systèmes de production et cession de chaleur indirecte comme chaudières d'huile thermique à travers des huiles blanches comme fluides transportateurs de chaleur.


Nous recommandons la lecture de cet article pour toute personne intéressée au sujet, au niveau professionnel ou particulier.


Dans notre prochain blog nous parlerons des huiles utilisées. Passez des bonnes vacances si vous les effectuez dans cette période.


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Les huiles blancs et leur utilisation en la industrie (II)


Comme j’ai déjà dit dans le dernier blog, à cette occasion, j’énumérerai des processus dans lesquelles on emploie les huiles blanches et/ou des utilisations principales, en étant ceux-ci deux :

· comme fluide caloporteur dans des installations où on fabrique des produits finaux utilisés directement par l'être humain, et,
· comme base oléique d'un produit final qu'utilisera directement l'homme, lesquels nous considérons huiles blanches médicinales.

Par rapport au premier sujet, on doit éviter toute interférence entre un fluide caloporteur toxique qui chauffera les réacteurs, friteuses et différents consommateurs que servent à fabriquer des produits alimentaires, pharmaciens, etc. et le produit ou sa base, pendant le processus de fabrication.

Par conséquent, on recommande l'utilisation de l'huile thermique blanche comme fluide caloporteur dans l'installation de chaudières d'huile thermique, quand celles-ci devront être utilisées avec des machines ou des mécanismes pour la production de produits qui sont détaillés ensuite, de sorte qu'en cas d’une fuite accidentelle du fluide caloporteur, celui-ci n'affecte pas le produit final.

Nous comprenons selon l'information trouvée, qu'il y a deux types de fluides blancs : ce qui est médicinaux (base de produits) et ceux utilisés comme caloporteurs, tous les deux avec une basse toxicité. Il serait super si quelqu'un confirme cette affirmation ! ! ! !

Par rapport au second point, on énumère ensuite quelques produits dont la base est faite avec des huiles blanches médicinales :

Préparation de cosmétiques :

- Crèmes, huiles de bronzage, onguents, imprégnation de papier, etc.
- Adoucissants et hydratants (huiles et laits nettoyeuses, barres de lèvres, maquillage en poudre).
- Produits pour enfants (shampoings, huiles pour enfants, huiles de bain) ;
- Produits pour les soins des cheveux ;
- Comme protecteur et diluant neutre pour d'autres ingrédients de cosmétiques, comme huiles essentielles; aussi comme antisudoraux et désodorisants en barre.

Pour leur utilisation dans l'industrie alimentaire s'ajoutent inhibiteurs pour la corrosion :

- Aide et démoulant des produits boulangerie et pâtisserie.
- Friture des pommes de terre, fruits secs et aliments précuits.
- Utilisé aussi dans celui nuancé du riz.
- Huiles émulsionés pour confitures.
- Emballage de fruits.
- Conservation d'oeufs.

Dans l'industrie pharmaceutique, il a un haut niveau de sécurité étant donné :

- Sa pureté maximale (absence aromatiques polycycliques toxiques et métaux lourds),
- La destruction complète de germes dans le processus de fabrication à haute température,
- S’utilise dans les procédures spécifiques dans l'empaquetage et la manipulation: ingrédients les pommades pharmaceutiques d'utilisation topique et les gélatines de pétrole.
- Il peut être utilisé comme élément auxiliaire dans la production de pilules et dans la fabrication de capsules de gélatine. L'huile blanche médicinale est utilisée dans des laxatifs, vaselines liquides.

Les huiles blanches médicinales doivent satisfaire les demandes de la réglementation FDA définie dans le clausule 21 CFR 172.878 de la Pharmacopée U.S.P. (USA), D.A.B. (Allemagne), B.P. (Royaume-Uni), CODEX (France) et Pharmacopée espagnole, etc.

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Les huiles blancs et leur utilisation en la industrie (I)

Les huiles brutes sont des mélanges qui contiennent milliers de molécules différentes. Du au fait que ces mélanges complexes sont difficiles à identifier chimiquement, ils sont classés selon le type d'hydrocarbure prédominant et leur processus de raffinage dans : paraffiniques et naphténiques ou aromatiques.

Les huiles naphténiques sont directement obtenue à partir de l'amélioration du pétrole brut et
ils sont pratiquement libres de paraffines (elles contiennent seulement le 45%). Ça veut dire que les températures en flux constant sont très faibles, caractéristique essentielle dans plusieurs applications. Pour obtenir des huiles naphténiques « degré réfrigération » ceux-là doivent se soumettre à des traitements physiques et chimiques complexes comme déparaffiné, au blanchiment, à de l'élimination de soufre, à des traitements avec acides et solvables,…

Les huiles paraffiniques possèdent un 75% de paraffines et seulement le 25% de naphténiques et aromatiques.

Aujourd'hui nous nous occuperons des huiles blanches médicinales, en laissant ses applications pour le prochain numéro de ce blog.

L'huile blanche est obtenue à partir de fractions paraffiniques de base mixte ou naphténique, selon l'utilisation définitive ; le processus est effectué par distillation au vide, suivie de plusieurs processus d'amélioration, y comprise une purification finale avec régénération catalytique. Elles sont appliquées avec des produits qui ont contact direct et obligé avec l'être humain, ce pourquoi il ne doit pas être toxique, et non plus souiller ni contaminer.

L'huile blanche de la plus haute pureté est libre de composants non saturés : il est incolore étant donné la nature chimiquement inerte des hydrocarbures qu'il contient. D'autre part, ces huiles sont obtenues avec un processus de hydrogénation tel que le contenu d'aromatiques est réduit à des valeurs de moins de 0.1 %.

Les huiles blanches peuvent être de deux types: d'utilisation technique ou industrielle et d'utilisation médicinale.

L'huile blanche médicinale est incolore, inodore et éventé, et possède une grande stabilité chimique et thermique. Elle est une paraffine liquide légère et un lubrifiant excellent qui présente une bonne adhérence et onctuosité.

Le prochain blog traitera sur les applications dans les différentes industries, de ce dernier type d'huile.


Vous pouvez consulter aussi: www.quiminet.com.mx
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Les fluides transmetteurs de chaleur.

En PIROBLOC comme spécialistes dans le dessin et la fabrication de chaudières de fluide thermique et des autres appareils qui utilisent ce type de fluide transmetteur de chaleur, nous a paru intéressant d'aborder à cette occasion ce sujet et vous donner à connaître plus données.

Tipes

La majorité des fluides synthétiques accomplissent des fonctions spécifiques. Certains ont des problèmes étant donné la toxicité, le haut point de congélation ou la haute viscosité à basse température.

Les huiles minérales accomplissent les conditions décrites ensuite, avec un rang d'application de températures de -10º C à 300º C et un index de viscosité dans le rang 0 -100 cSt.

Les demandes basiques de tout fluide sont les suivantes :

- Ils doivent être thermiquement stables à la température de travail.
- Il doit avoir un haut coefficient d'échange thermique.
- La pression de vapeur à la température de fonctionnement doit être faible pour que le système puisse travailler à température atmosphérique.
- Il doit avoir une basse viscosité pour favoriser un régime turbulent, et en même temps, la viscosité à basse température doit être suffisamment faible comme pour favoriser le démarrage en froid.
- Il ne doit pas être corrosif ni toxique.
- Il doit sûrement être et facile à utiliser.

Quant à la viscosité, celle-ci est considérée de deux points de vue : isoléement et par rapport à sa variation en ce qui concerne la température. Les huiles présentent des avantages respect aux autres fluides merci à leur meilleure relation viscosité/température, qui est exprimée en termes du Indice de Viscosité. Il s'agit d'une formule empirique calculée à partir des viscosités à 40º et à 100º C. : Une haute valeur signifie un petit changement de viscosité par rapport à la température.

Le point de congélation d'un fluide mesure la température à laquelle l'huile cesse de couler par simple gravité, important facteur par rapport au moment du démarrage et à ses propriétés à de basses températures. Pour réduire ce point, la majorité de fluides incorporent des additifs.

La densité est la masse par unité de volume. La densité est marquée en kg/l ou en g/ml par rapport à 15º C. La plupart des huiles ont des valeurs autour de 0.85 - 0.9.

La chaleur spécifique mesure la quantité de chaleur absorbée par unité de poids quand sa température augmentera un degré centigrade. Les huiles ont des valeurs comprises entre 0.45 et 0.70 dans le rang de température de travail habituel.

Le point d'inflammation est la température à laquelle, avec certaines conditions d'essai, une flamme appliquée à la surface d'une huile provoque l'ignition des vapeurs mais non une combustion continue. Il est très important de ne pas confondre cette température avec la température d'autoignition ou avec celle de combustion.

Le point de combustion est la température à laquelle, et une fois approximée une flamme ou une étincelle au fluide, en présence d'air comburent (oxygène), la flamme qui se forme se maintient au moins 5 seconds allumée. Les valeurs normales sont autour des 210º C.

Le point d'autoignition est la température minimale à laquelle le fluide thermique est allumé par lui-même, sans présence de flamme ou étincelle qui entame la combustion. On a besoin logiquement de présence d'air comburent.

Par conséquent, la température à considérer devant un éventuel fuite de fluide thermique est la température d'autoignition. La fuite serait nécessaire, puisque sans elle, il n'y a pas de l'oxygène dans le circuit et par conséquent, même si les températures atteindraient le point d'autoignition en circuit fermé, une combustion ne serait pas possible.

Pour tout cela, la probabilité d'un incendie dans une installation de fluide thermique PIROBLOC, est pratiquement nulle. La bonté de cette affirmation est authentifiée par la législation en vigueur en Espagne, qui considère aux fluides thermiques comme LIQUIDES NON INFLAMMABLES (Bulletin Officiel de L’État, BOE nº 120, du 20/5/82).

En référence à nos circuits de fluide thermique, en étant fermés et ne pas exister présence d'oxygène dans le même, une combustion ou incendie est impossible, à moins qu'il y ait une fuite.

Dans le tableau suivant nous pouvons observer les températures caractéristiques des principaux fluides thermiques du marché. Il peut être observé que la température maximale de service (indiquée par le fabricant) et les températures d’inflammation et autoignition ne gardent pas une relation directe.

Températures caractéristiques des principaux fluides thermiques du marchéClickez sur l'image pour augmenter

En PIROBLOC nous commercialisons le PIROBLOC-A, un fluide avec les caractéristiques typiques suivantes:

- Densité à 15 ºC: 0,880 kg/l
- Viscosité à 40 ºC: 20 cSt
- Viscosité à 100 ºC: 4,5 cSt
- Indice de viscosité: 80/90
- Point inflamation P.M.: 180 ºC
- Point de congelation: -45 ºC
- Chaleur spécifique 50 ºC: 0,48

Dans notre prochain nombre, nous continuerons avec ce sujet et nous nous fixerons spécialement dans les huiles blanches (ces inconnus pour tant d'utilisateurs).
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